... ce qui n’aura que pour effet d’attirer l’attention
sur soi, comme si l’on tirait la sonnette d’alarme pour dire "attention ! ce message est chiffré !".
Ce qui arrive, cela dit, à mesure qu’un e-mail chiffré avec Open PGP est effectivement identifié comme tel à même le corps du message.
On préférera plutôt user d’un peu de stéganographie, en coupant les en-têtes et pieds de page identifiant le mail comme chiffré via OpenPGP, voire en l’insérant dans un fichier image ou son au moyen de la stéganographie.
... ce qui n’aura que pour effet d’attirer l’attention
sur soi, comme si l’on tirait la sonnette d’alarme pour dire "attention ! ce message est chiffré !".
Ce qui arrive, cela dit, à mesure qu’un e-mail chiffré avec Open PGP est effectivement identifié comme tel à même le corps du message.
On préférera plutôt user d’un peu de stéganographie, en coupant les en-têtes et pieds de page identifiant le mail comme chiffré via OpenPGP, voire en l’insérant dans un fichier image ou son au moyen de la stéganographie.
Cf LSQ : sortez couvert !.
Quant aux fameux "mots-clés" à envoyer en masse, cf le Générateur d’e-mails subversifs et l’explication de sa relative inocuité.
Voir en ligne : LSQ : sortez couvert !