> Quand j’entends le mot « Revolver », je sors ma Kultur
25 juillet 2002, 22:51, par Koozil
Assez hilarant, cet article. Dans le bon sens du terme.
Je dois reconnaître que la description des sites en question (et de façon finalement non-déguisée, des versions papier homonymes) tape assez juste, en fait.
Maintenant, leur reprocher une certaine pauvreté de style, un consensualisme fade ou des poses de faux rebelles, faux défricheurs ou faux subversifs à ces magazines, c’est peut-être avoir cru à tout ça à un moment donné. On peut trouver de la Kultur dans ces publications, la Culture se trouve sans doute ailleurs.
Le procès entre Technikart et Chronic’art avait donné lieu à pas mal d’échanges de noms d’oiseaux entre les deux revues, et il était risible de voir la seconde vouloir à ce point se démarquer de la première. Mais dans chacune des rédactions, il y a aussi des plumes trés valables, et des sujets qui diffèrent un peu de la grande presse (vous parlez vous-même de l’Express ou du Nouvel Obs). Evidemment, tout cela correspond à un créneau marketing, mais votre article, amusant et perspicace selon moi, aurait gagné à reconnaître que certains des journalistes qui oeuvrent sur ces sites ou dans ces magazines, ont tout autant de recul que vous en montrez ici.
Comme du reste bon nombre de leurs lecteurs.
Vous leur reprochez donc une vulgarisation abusive et malhonnête, et un conformisme plat (la pose du rebelle branchouille-mais-conscient, déclinée de Télérama à Nova, ce dont je conviens parfaitement), mais cette amusante critique s’adresse finalement à ceux qui prennent ces publications pour argent comptant. D’autres, qui font ces magazines et qui les lisent, auront aussi saisi la relativité de ce qui s’y lit. Pour ma part, je ne lis jamais de "magazine". Je lis par contre beaucoup d’articles, si vous voyez ce que je veux dire.
Casser la hype est aussi en faire partie, paraît-il.
Cette grande (petite) famille du web culturel et journalistique est passionnante, décidément...
Assez hilarant, cet article. Dans le bon sens du terme.
Je dois reconnaître que la description des sites en question (et de façon finalement non-déguisée, des versions papier homonymes) tape assez juste, en fait.
Maintenant, leur reprocher une certaine pauvreté de style, un consensualisme fade ou des poses de faux rebelles, faux défricheurs ou faux subversifs à ces magazines, c’est peut-être avoir cru à tout ça à un moment donné. On peut trouver de la Kultur dans ces publications, la Culture se trouve sans doute ailleurs.
Le procès entre Technikart et Chronic’art avait donné lieu à pas mal d’échanges de noms d’oiseaux entre les deux revues, et il était risible de voir la seconde vouloir à ce point se démarquer de la première. Mais dans chacune des rédactions, il y a aussi des plumes trés valables, et des sujets qui diffèrent un peu de la grande presse (vous parlez vous-même de l’Express ou du Nouvel Obs). Evidemment, tout cela correspond à un créneau marketing, mais votre article, amusant et perspicace selon moi, aurait gagné à reconnaître que certains des journalistes qui oeuvrent sur ces sites ou dans ces magazines, ont tout autant de recul que vous en montrez ici.
Comme du reste bon nombre de leurs lecteurs.
Vous leur reprochez donc une vulgarisation abusive et malhonnête, et un conformisme plat (la pose du rebelle branchouille-mais-conscient, déclinée de Télérama à Nova, ce dont je conviens parfaitement), mais cette amusante critique s’adresse finalement à ceux qui prennent ces publications pour argent comptant. D’autres, qui font ces magazines et qui les lisent, auront aussi saisi la relativité de ce qui s’y lit. Pour ma part, je ne lis jamais de "magazine". Je lis par contre beaucoup d’articles, si vous voyez ce que je veux dire.
Casser la hype est aussi en faire partie, paraît-il.
Cette grande (petite) famille du web culturel et journalistique est passionnante, décidément...