> Quand j’entends le mot « Revolver », je sors ma Kultur
29 juillet 2002, 11:33, par TAM -TAM
Belle plume, réjouissante et vive, j’aime ton style !
Concernant Technikart, je suis complètement d’accord avec toi : il "vise un public de jeunes CSP+ qui se la pètent, ouvertement incultes et ne se donne même plus la peine de faire semblant de savoir quelque chose et de quoi il parle. Authentique truc de branleurs, faux rebelles, vrais cyniques laborieux, il dévoile le pot au roses, et fait du culturel de l’entertainment assumé, ce qu’il a toujours été et ce qu’il ne peut qu’être, sans s’encombrer du coté initié des Dieux qui sur le fond ne botte pas des masses son lectorat. Pour ce travail de démystification, on ne remerciera jamais assez cette publication et son site. "
Lectrice passionnée de cette revue pendant près de trois ans, j’ai arrêté de l’acheter il y a quelques mois, pour la Xième couverture sur les terribles conditions de vie de la Hype. Je ne crois pas que cette revue puisse sortir de l’impasse dans laquelle elle s’est mise. Cependant quelques vaillants plumitifs ont rédigé dans Technikart des éditos témoignant d’une certaine lucidité sur la vacuité d’un système clos que tu décris très bien où les lecteurs et les journaleux créent les conditions de leur aliénation volontaire.
Enfonçant ainsi les clous d’une croix culturellement (au sens communautaire du terme) révélatrice (Ah ! sortir du judéo-christianisme et de son doux cercle de la honte et de la culpabilité à deux cents...) ils ont activement participé de la chute de leur vache nourricière. En maintenant ouvert les yeux à certains lecteurs, comme moi, sur la vanité et la dangerosité de cette relation lecteur-auteur-producteur d’un media culturel.
Pas si vain et inutile, finalement !
Se brûler pour être utiles...J’espère que cette revue saura sortir de l’ornière en s’autodétruisant.
Belle plume, réjouissante et vive, j’aime ton style !
Concernant Technikart, je suis complètement d’accord avec toi : il "vise un public de jeunes CSP+ qui se la pètent, ouvertement incultes et ne se donne même plus la peine de faire semblant de savoir quelque chose et de quoi il parle. Authentique truc de branleurs, faux rebelles, vrais cyniques laborieux, il dévoile le pot au roses, et fait du culturel de l’entertainment assumé, ce qu’il a toujours été et ce qu’il ne peut qu’être, sans s’encombrer du coté initié des Dieux qui sur le fond ne botte pas des masses son lectorat. Pour ce travail de démystification, on ne remerciera jamais assez cette publication et son site. "
Lectrice passionnée de cette revue pendant près de trois ans, j’ai arrêté de l’acheter il y a quelques mois, pour la Xième couverture sur les terribles conditions de vie de la Hype. Je ne crois pas que cette revue puisse sortir de l’impasse dans laquelle elle s’est mise. Cependant quelques vaillants plumitifs ont rédigé dans Technikart des éditos témoignant d’une certaine lucidité sur la vacuité d’un système clos que tu décris très bien où les lecteurs et les journaleux créent les conditions de leur aliénation volontaire.
Enfonçant ainsi les clous d’une croix culturellement (au sens communautaire du terme) révélatrice (Ah ! sortir du judéo-christianisme et de son doux cercle de la honte et de la culpabilité à deux cents...) ils ont activement participé de la chute de leur vache nourricière. En maintenant ouvert les yeux à certains lecteurs, comme moi, sur la vanité et la dangerosité de cette relation lecteur-auteur-producteur d’un media culturel.
Pas si vain et inutile, finalement !
Se brûler pour être utiles...J’espère que cette revue saura sortir de l’ornière en s’autodétruisant.