> Quand j’entends le mot « Revolver », je sors ma Kultur
18 septembre 2002, 12:49
ce qui est triste c’est sans doute que cette analyse lucide, n’existe pas.
C’est à dire ?
Ainsi, pourquoi parler de choses qui sont actuelles comme les site de KUL ?
Parce que ça me permettait de parler de l’imposture du culturel qui est un sujet qui me botte tout en restant dans la ligne éditoriale de uZine.
Deuxiemement, le propre du culturel ce n’est pas la nouveauté en soi, mais la nouveauté culturelle. Si je parlais des nouveaux portables, je n’oeuvrerais pas dans le culturel pour autant.
Enfin, les sites KUL n’ont rien de particulierement nouveau et les publications KUL encore moins.
Deuxième point, que je trouve rafraichissant chez vous, idéalistes, c’est la négation de la réalité.
Ce genre de sentence (qui m’amuse toujours) implique que le locuteur sait, lui, ce que c’est que la réalité. Moi je sais pas. Enfin pas tout.
En fait, la réalité désigne ce que le locuteur estime être l’existant (oui ce qu’il en comprend). On peut aussi appeler ça status quo.
ce qui est triste c’est sans doute que cette analyse lucide, n’existe pas.
C’est à dire ?
Ainsi, pourquoi parler de choses qui sont actuelles comme les site de KUL ?
Parce que ça me permettait de parler de l’imposture du culturel qui est un sujet qui me botte tout en restant dans la ligne éditoriale de uZine.
Deuxiemement, le propre du culturel ce n’est pas la nouveauté en soi, mais la nouveauté culturelle. Si je parlais des nouveaux portables, je n’oeuvrerais pas dans le culturel pour autant.
Enfin, les sites KUL n’ont rien de particulierement nouveau et les publications KUL encore moins.
Deuxième point, que je trouve rafraichissant chez vous, idéalistes, c’est la négation de la réalité.
Ce genre de sentence (qui m’amuse toujours) implique que le locuteur sait, lui, ce que c’est que la réalité. Moi je sais pas. Enfin pas tout.
En fait, la réalité désigne ce que le locuteur estime être l’existant (oui ce qu’il en comprend). On peut aussi appeler ça status quo.