D’un coté si Mr Laimé est journaliste son travail n’est pas de faire de la littérature. Il rapporte des faits et ceux-ci sont certainement vrais (même si l’assentiment transparait).
J’ai découvert 99F peu après sa sortie. A ce moment-là je l’ai trouvé sulfureux, too much for my brain et fort peu digeste. Peut-être était-ce la densité des (60 ?, je nesais plus) premières pages et le caractères sulfureux qui m’ont choqué...
5 ans après (notemmant après expériences dans une 30aine d’agences de pub comme intérimaire et devenu aujourd’hui freelance dans l’illustration de com’ d’entreprise) je le relis.
Impossible de trouver plus vrai que ce que Mr Beigbeider nous raconte !
Impossible de nier le pouvoir des images, l’omniprésence du capital derrière tout ça, ça en deviens obsédant tellement la pression est grande au quotidien dans ce milieu.
Je pense que ses propos sont sincères, empreints d’ironie, une forme d’aigreur et de lucidité, de celle qui font dire des "temps de cerveaux disponible" à Mr Lelay.
Il l’a écrit dans le style incisif d’un rédacteur concepteur, un faiseur de slogans, qui mets en images, un exhalteur.
Faire rèver, impressionner (Goebbels inspiré par Psychologie des Foules de Gustave Le Bon ?) est son talent, son métier.
La "perniciosité" est le propre du créatif, interpeller, provoquer une jouissance ambigüe dans le cerveau du lecteur/spectateur, exciter la curiosité, amener les gens à l’action.
Mais il suffit de regarder le monde et de s’interroger. Matrix n’est déja plus vraiment une caricature. Liberté suggérée
Ce qui à provoqué le choc ce sont les révélations sur le milieux de la pub des 1eres pages de son roman. Il y a livré ses sentiments et fait un travail de journaliste de l’àme.
Les gens ont étés touchés de découvrir l’horreur bien réèlle du capitalisme derrière tous ça. Comme s’ils ne l’avaient pas préssenti... Aimer être dupé. Son livre à du toucher beaucoup de gens de sa profession qui ressentent les même frustrations mais se taisent, mettant en page les slogans inbuvables, les lignes politiques des grands comptes, dépourvues de sens profond et auquel personne ne croit plus.
Ce qui est curieux dans les agences c’est de constater que de personnes de + de 30 ans il n’y a pas, ou trés peu.
Ce qui est curieux c’est aussi la position des femmes ; imaginons un open-space d’une centaine de "paravents" abritant chacun une chef de projet (acheter, négocier...). L’autre pièce étant remplie de DA qui s’arrachent les cheveux. Ça existe bien.
Dire de Mr Beigbeder que c’est un grand écrivain c’est encore autre chose. Son souffle est trop irrégulier, ça se sent. Il lui faut du court.
D’un coté si Mr Laimé est journaliste son travail n’est pas de faire de la littérature. Il rapporte des faits et ceux-ci sont certainement vrais (même si l’assentiment transparait).
J’ai découvert 99F peu après sa sortie. A ce moment-là je l’ai trouvé sulfureux, too much for my brain et fort peu digeste. Peut-être était-ce la densité des (60 ?, je nesais plus) premières pages et le caractères sulfureux qui m’ont choqué...
5 ans après (notemmant après expériences dans une 30aine d’agences de pub comme intérimaire et devenu aujourd’hui freelance dans l’illustration de com’ d’entreprise) je le relis.
Impossible de trouver plus vrai que ce que Mr Beigbeider nous raconte !
Impossible de nier le pouvoir des images, l’omniprésence du capital derrière tout ça, ça en deviens obsédant tellement la pression est grande au quotidien dans ce milieu.
Je pense que ses propos sont sincères, empreints d’ironie, une forme d’aigreur et de lucidité, de celle qui font dire des "temps de cerveaux disponible" à Mr Lelay.
Il l’a écrit dans le style incisif d’un rédacteur concepteur, un faiseur de slogans, qui mets en images, un exhalteur.
Faire rèver, impressionner (Goebbels inspiré par Psychologie des Foules de Gustave Le Bon ?) est son talent, son métier.
La "perniciosité" est le propre du créatif, interpeller, provoquer une jouissance ambigüe dans le cerveau du lecteur/spectateur, exciter la curiosité, amener les gens à l’action.
Mais il suffit de regarder le monde et de s’interroger. Matrix n’est déja plus vraiment une caricature. Liberté suggérée
Ce qui à provoqué le choc ce sont les révélations sur le milieux de la pub des 1eres pages de son roman. Il y a livré ses sentiments et fait un travail de journaliste de l’àme.
Les gens ont étés touchés de découvrir l’horreur bien réèlle du capitalisme derrière tous ça. Comme s’ils ne l’avaient pas préssenti... Aimer être dupé. Son livre à du toucher beaucoup de gens de sa profession qui ressentent les même frustrations mais se taisent, mettant en page les slogans inbuvables, les lignes politiques des grands comptes, dépourvues de sens profond et auquel personne ne croit plus.
Ce qui est curieux dans les agences c’est de constater que de personnes de + de 30 ans il n’y a pas, ou trés peu.
Ce qui est curieux c’est aussi la position des femmes ; imaginons un open-space d’une centaine de "paravents" abritant chacun une chef de projet (acheter, négocier...). L’autre pièce étant remplie de DA qui s’arrachent les cheveux. Ça existe bien.
Dire de Mr Beigbeder que c’est un grand écrivain c’est encore autre chose. Son souffle est trop irrégulier, ça se sent. Il lui faut du court.