Réaction à ta réaction : je n’ai aucun message à faire passer. Je réagis à un texte où, entre autres éléments intéressants, je perçois une inquiétude face à la présence des tenants du oui sur les médias nationaux. Je n’émets pas d’opinion sur le texte de "Grosse fatigue" et je ne prétends en rien dire qui est pro ou anti. Ma réaction est simplement celle d’une personne qui, pour une fois, découvre sur les médias nationaux un discours qui tranche avec le discours jacobino-parisien qui prétend représenter les "Français". En effet, pour promouvoir le vote favorable à un texte d’inspiration libérale et de responsabilisation des individus, et non des états, il n’est pas possible de reprendre les discours idéologiques habituels. La France n’y est plus le centre de l’univers, les autres existent, et leur culture est aussi fondée à exister que la culture colberto-jacobino-bonaparto-totalitaire qui prétend être la culture française. Et la simple apparition de ce nouveau discours permet à tout ce qui est saccagé par les tenants du discours officiel colberto... de respirer. Avec une constitution européenne d’inspiration libérale (même radical que libertaire), on peut espérer que Bretons, Basques, Corses,... pourront retrouver, avec un droit à leur histoire, la possibilité d’exister en tant qu’Européens.
Ce qui m’amuse, alors que les médias tentent, depuis des années, de les ridiculiser, c’est que les tenants du OUI sont obligés d’ouvrir les gazettes à Bayrou et Cohn-Bendit, et qu’ils ne se moquent plus de Giscard, dont il me plait de rappeler que le nom restera attaché à celle d’un des plus significatifs actes de dérèglementation jamais produits en France.
Le reste, sur la gauche pro européenne mais anti constitution, à moins que ce ne soit l’inverse, n’était pas mon propos. Je n’ai rien à vendre, mais tout ce qui contribue à affaiblir les jacobins me réjouit, et une partie de ma lecture du texte de Grosse Fatigue me le rappelait. L’espace où il se trouvait étant un espace de liberté, j’ai, toute modestie mise à part, pensé pouvoir livrer ma réaction.
Réaction à ta réaction : je n’ai aucun message à faire passer. Je réagis à un texte où, entre autres éléments intéressants, je perçois une inquiétude face à la présence des tenants du oui sur les médias nationaux. Je n’émets pas d’opinion sur le texte de "Grosse fatigue" et je ne prétends en rien dire qui est pro ou anti. Ma réaction est simplement celle d’une personne qui, pour une fois, découvre sur les médias nationaux un discours qui tranche avec le discours jacobino-parisien qui prétend représenter les "Français". En effet, pour promouvoir le vote favorable à un texte d’inspiration libérale et de responsabilisation des individus, et non des états, il n’est pas possible de reprendre les discours idéologiques habituels. La France n’y est plus le centre de l’univers, les autres existent, et leur culture est aussi fondée à exister que la culture colberto-jacobino-bonaparto-totalitaire qui prétend être la culture française. Et la simple apparition de ce nouveau discours permet à tout ce qui est saccagé par les tenants du discours officiel colberto... de respirer. Avec une constitution européenne d’inspiration libérale (même radical que libertaire), on peut espérer que Bretons, Basques, Corses,... pourront retrouver, avec un droit à leur histoire, la possibilité d’exister en tant qu’Européens.
Ce qui m’amuse, alors que les médias tentent, depuis des années, de les ridiculiser, c’est que les tenants du OUI sont obligés d’ouvrir les gazettes à Bayrou et Cohn-Bendit, et qu’ils ne se moquent plus de Giscard, dont il me plait de rappeler que le nom restera attaché à celle d’un des plus significatifs actes de dérèglementation jamais produits en France.
Le reste, sur la gauche pro européenne mais anti constitution, à moins que ce ne soit l’inverse, n’était pas mon propos. Je n’ai rien à vendre, mais tout ce qui contribue à affaiblir les jacobins me réjouit, et une partie de ma lecture du texte de Grosse Fatigue me le rappelait. L’espace où il se trouvait étant un espace de liberté, j’ai, toute modestie mise à part, pensé pouvoir livrer ma réaction.