Qu’est-ce qui nous a amené à lire Charlie ?
A quoi Charlie nous à mené ?
A quoi ATTAC nous pousse ?
(la vérité est telle un soleil, nous dit Hugo en substance, elle éclaire ... mais ne se laisse regarder en face)
Extrait de "Grain de sable" ATTAC 247 "à Gènes !" (une patte d’elf dans le désert ?)
(le e-zine d’Attac, 36000 lecteurs - tremble, Télé Z !)
suite à la manif "violente" à Goteborg- qui me fait l’effet d’une journée club med comparée à Alger
ces jours-ci, mais bon, la caravanne passe ;op :
========================================================================
> 5- Lettre ouverte à Susan George
>
> Chère Susan,
>
> J’ai le plus grand respect pour votre engagement depuis plus de 30 ans
> et c’est généralement avec le plus grand intérêt que je vous lis. Mais
> votre "coup de sang" dans le Courriel 246 me paraît très embarrassant
> et témoigner de cette absence de "pensée politique" que vous reprochez
> chez ceux que vous désignez de fait comme vos adversaires...
>
> Je précise tout de suite que "je n’étais pas à Göteborg" et que je ne
> suis ni un apologue, ni un pratiquant de la "violence physique", sous
> toutes ses formes. Je ne viens donc pas ME défendre et je ne connais
> personnellement personne qui était en Suède.
>
> Mais il me semble indispensable, avant de condamner ou célébrer les
> manifestations de violence qui se sont produites, de questionner la
> notion même de "violence", particulièrement dans le cadre d’un combat
> politique opposant des forces sociales défendant des positions que
> l’on peut qualifier de "diamétralement opposées".
>
> Plus gênant encore, vous n’avez pas de mots assez durs pour ces
> "tyranneaux", qui sont l’objet de la quasi totalité de votre billet
> d’humeur et ne condamnez pas formellement la riposte policière (vous
> écrivez au contraire qu’ils étaient "complètement débordés", ce qui
> est une forme d’absolution). Votre camarade Christophe Aguiton me
> paraît au moins faire un peu plus la part des choses. De fait, de
> cette façon, vous renvoyez dos à dos les "belligérants" en présence.
> Pourtant, dans un cas, les violences me semblent quasi exclusivement
> tournées vers des biens matériels, appartenant souvent de surcroît aux
> multinationales prédatrices qu’Attac ne cesse justement de dénoncer ;
> dans l’autre cas, il s’agit notamment de balles réelles tirées sur des
> êtres humains. J’ose quand même espérer que vous faites la différence
> et que, pour vous, la défense de l’intégrité d’une vitrine ou d’une
> voiture ne vaut pas que l’on s’en prenne physiquement à un être
> humain. Ou alors, je ne vois pas trop ce que signifie encore mon
> adhésion à Attac...
>
> Plus généralement, cette réaction qui est la vôtre et qui,
> manifestement, engage plus que votre propre personne mais la totalité
> de l’association, ne me paraît pas relever du traditionnel clivage
> "réformistes / révolutionnaires" mais des moyens qu’on accepte de se
> donner (et surtout de ceux qu’on se refuse), non pas pour imposer ses
> idées (Dieu sait si on n’en est pas là !), mais pour les faire
> véritablement peser sur les décisions qui sont prises par des
> institutions qui, comme vous le dénoncez fort justement, échappent
> totalement à notre contrôle et à celui qui ont mandat de nous
> représenter.
>
> Depuis la création d’Attac, on peut considérer que notre discours est
> entendu, qu’il a droit de cité. Mais avec quelle "part de voix", pour
> employer certes un langage abhorré de publicitaire, mais qui est
> malheureusement celui qui compte dans les médias ? Il serait
> malhonnête de dire qu’Attac, la Confédération Paysanne ou autres
> mouvements amis sont censurés. Nos idées sont même discutées dans
> pratiquement toutes les grandes instances représentatives.
>
> On peut faire une lecture positive de ce constat. Ce n’est pas mon cas
> : en 3 ans, qu’est-ce que nous avons REELLEMENT obtenu sur tous les
> fronts où nous combattons ? La Taxe Tobin ? Il faudrait quand même
> avoir l’espoir chevillé au corps pour croire qu’on est à la veille de
> la voir appliquée dans un quelconque coin du globe... L’annulation de
> la dette du tiers-monde ? Il ne se passe pratiquement pas une semaine
> sans que le Courriel ne nous édifie sur les mensonges et les
> évitements des pays occidentaux en rapport à cette promesse. La mise
> hors-la-loi des paradis fiscaux ? Si on croit au Père Noël, pourquoi
> pas ?...
>
> Cela ne veut pas dire qu’il faut abandonner ces combats et les voies
> utilisées aujourd’hui par Attac sont utiles. Elles font au moins
> bouger les mentalités et éveillent bien des consciences (la mienne,
> par exemple, et je ne vous en serais jamais assez reconnaissant).
>
> Mais à partir du moment où Attac a fait le choix - que je soutiens à
> 100% , puisqu’on ne peut pas faire à la fois le constat d’une
> dépossession du pouvoir des décisions des élus et vouloir en devenir
> un - de ne pas se constituer en parti politique et de ne pas
> participer aux élections (ni en présentant, ni en soutenant des
> candidats), quel pouvoir réel nous reste-t-il, à part celui de notre
> force de conviction ?
>
> Dans un monde idéal gouverné par la raison, je suis d’accord pour dire
> que cela pourrait (devrait ?) suffire. Malheureusement, ce n’est pas
> le monde dans lequel nous vivons. Ce monde est constitué de rapport de
> forces qui sont clairement en notre désavantage, je ne vous apprends
> rien. Nous sommes engagés dans une véritable lutte des classes au
> niveau planétaire, en défendant globalement les dominés contre les
> dominants.
>
> L’un des seuls lieux qui nous reste encore (pour combien de temps ?)
> pour exercer notre pouvoir, c’est la rue, l’espace public, au sens
> premier du terme. Ce n’est pas le champ médiatique, ce n’est pas le
> parlement, ce n’est pas l’entreprise, ce ne sont pas les diverses
> instances internationales de type OMC, OCDE, FMI, BM. L’espace public
> a ceci de commun avec ces espaces privés que celui qui finit par
> imposer ses choix est aussi et surtout celui qui dispose du pouvoir de
> contrainte, celui qui fait peur à son adversaire, qui inspire la
> crainte. Cette peur peut prendre plusieurs formes, elle peut avoir
> plusieurs sources.
>
> Quelle crainte, quelle peur inspire-t-on, aujourd’hui ? Celle du
> boycott ? Malheureusement, elle reste aujourd’hui d’une portée
> économique très marginale et sans doute pas médiatiquement aussi forte
> que l’on veut bien se le faire croire (même si ça ne m’empêche pas de
> continuer à boycotter les produits Danone, à titre individuel). Celle
> des pétitions ? Est-il besoin de développer ?.
>
> A cet égard, le fait que nous obtenions un certain droit de parole
> dans les médias (mais souvent avec quelle condescendance.) est aussi
> un signe envoyé par les dominants : Voyez comme nous sommes
> démocratiques et offrons des tribunes à nos ennemis les plus radicaux
> ! (cf. les manoeuvres outrageusement démagogiques de Messier avec Val
> ou Bové) Voyez comme ils sont ingrats et irresponsables de ne pas s’en
> contenter et d’user de moyens illicites !
>
> De grâce, Susan, ne rejetez pas ceux qui ne s’en contentent pas,
> écoutez leurs arguments ! Je ne vous demande même pas de les soutenir,
> mais comprenez qu’on puisse aussi être gagné par l’exaspération et la
> rage. Ces sentiments, je les éprouve en moi chaque jour, cette
> violence, elle fait partie de moi, même si je ne l’extériorise pas.
>
> Mais que représente-t-elle, cette violence, au regard de celle que le
> système capitaliste actuel nous impose chaque jour, qu’il impose à des
> milliards d’êtres humains à travers le monde ?
>
> Le hasard a voulu que je lise justement le chapitre du passionnant
> livre de Naomi Klein (No logo) consacré au mouvement Reclaim The
> Streets, juste après avoir pris connaissance de votre billet. J’ai
> mesuré alors à quel point cette dimension profondément subversive et
> provocatrice manquait à Attac. Et je ne pense pas là au caractère
> spectaculaire et potentiellement médiatique des actions organisées par
> RTS : je n’attends rien des grands médias, ils ne nous aideront jamais
> à diffuser nos idées, qui sont exactement contraires à leurs intérêts.
> Je pense plutôt à ce sentiment de danger plus ou moins diffus qui
> imprègne leurs manifestations, danger pour l’autre bord, évidemment.
> Le mouvement ouvrier n’a jamais été aussi fort et performant (en
> termes de résultats concrets obtenus : droit de grève, droit syndical,
> réduction du temps de travail, congés payés, augmentations
> salariales.) que quand il n’était pas convenable et vécu comme
> dangereux par le patronat, comme directement attentatoire à ses
> intérêts.
>
> Qui peut dire que nous inspirons aujourd’hui un tel sentiment à qui
> que ce soit ? Je crois que ce constat devrait nous faire réfléchir sur
> nos moyens d’action, au lieu de voler au secours de nos opposants, en
> dénonçant nos mauvais éléments.
>
> Bien à vous,
> Cyril C., adhérent Attac/Paris-Nord-Ouest
========================================
-Donc ... Attac recrute des pourvoyeurs en idées de moyens d’actions "à la Greenpeace"
Un beau GrandeurNature en perspective :
(sur http://www.nologo.org) je trouve un article du TIMES : sus à Gênes - comment ca y’a pas de plaisirs ?! ;op
Anarchists plot medieval warfare at
G8 summit
FROM DAVID LISTER IN GENOA
ANARCHISTS preparing to disrupt next month’s G8 summit in
Genoa are threatening a seaborne assault of up to 4,000
protesters and a medieval-style attack using catapults and
battering rams to smash through a ring of steel in the city centre.
The Italian hardline movement known as the Tute Bianche ...
Cyril, remarque bien (entre autres choses intéressantes ) que les grands médias font passer ceux qui
proposent une alternative à la pensée unique pour des casseurs anars et des anti-globalization, alors
qu’ils militent pour un commerce équitable et une interconnection socio-culturelle juste...
- la guerre des mots, pour le contôle des consciences ... Pénelope, quand tu nous tiens ...
Bon, les enfants, assez de masturbation mentale, on est ce que l’on fait, pas les mickeys que l’on cite :
rendez-vous à Genes, en Juillet :
Matériel : cotte de maille, armure polystyrène, bouclier de crs , Kro,épées mousses, aspirine :
amis couillus du prolétariat, il fera chaud.
Qu’est-ce qui nous a amené à lire Charlie ?
A quoi Charlie nous à mené ?
A quoi ATTAC nous pousse ?
(la vérité est telle un soleil, nous dit Hugo en substance, elle éclaire ... mais ne se laisse regarder en face)
Extrait de "Grain de sable" ATTAC 247 "à Gènes !" (une patte d’elf dans le désert ?)
(le e-zine d’Attac, 36000 lecteurs - tremble, Télé Z !)
suite à la manif "violente" à Goteborg- qui me fait l’effet d’une journée club med comparée à Alger
ces jours-ci, mais bon, la caravanne passe ;op :
========================================================================
> 5- Lettre ouverte à Susan George
>
> Chère Susan,
>
> J’ai le plus grand respect pour votre engagement depuis plus de 30 ans
> et c’est généralement avec le plus grand intérêt que je vous lis. Mais
> votre "coup de sang" dans le Courriel 246 me paraît très embarrassant
> et témoigner de cette absence de "pensée politique" que vous reprochez
> chez ceux que vous désignez de fait comme vos adversaires...
>
> Je précise tout de suite que "je n’étais pas à Göteborg" et que je ne
> suis ni un apologue, ni un pratiquant de la "violence physique", sous
> toutes ses formes. Je ne viens donc pas ME défendre et je ne connais
> personnellement personne qui était en Suède.
>
> Mais il me semble indispensable, avant de condamner ou célébrer les
> manifestations de violence qui se sont produites, de questionner la
> notion même de "violence", particulièrement dans le cadre d’un combat
> politique opposant des forces sociales défendant des positions que
> l’on peut qualifier de "diamétralement opposées".
>
> Plus gênant encore, vous n’avez pas de mots assez durs pour ces
> "tyranneaux", qui sont l’objet de la quasi totalité de votre billet
> d’humeur et ne condamnez pas formellement la riposte policière (vous
> écrivez au contraire qu’ils étaient "complètement débordés", ce qui
> est une forme d’absolution). Votre camarade Christophe Aguiton me
> paraît au moins faire un peu plus la part des choses. De fait, de
> cette façon, vous renvoyez dos à dos les "belligérants" en présence.
> Pourtant, dans un cas, les violences me semblent quasi exclusivement
> tournées vers des biens matériels, appartenant souvent de surcroît aux
> multinationales prédatrices qu’Attac ne cesse justement de dénoncer ;
> dans l’autre cas, il s’agit notamment de balles réelles tirées sur des
> êtres humains. J’ose quand même espérer que vous faites la différence
> et que, pour vous, la défense de l’intégrité d’une vitrine ou d’une
> voiture ne vaut pas que l’on s’en prenne physiquement à un être
> humain. Ou alors, je ne vois pas trop ce que signifie encore mon
> adhésion à Attac...
>
> Plus généralement, cette réaction qui est la vôtre et qui,
> manifestement, engage plus que votre propre personne mais la totalité
> de l’association, ne me paraît pas relever du traditionnel clivage
> "réformistes / révolutionnaires" mais des moyens qu’on accepte de se
> donner (et surtout de ceux qu’on se refuse), non pas pour imposer ses
> idées (Dieu sait si on n’en est pas là !), mais pour les faire
> véritablement peser sur les décisions qui sont prises par des
> institutions qui, comme vous le dénoncez fort justement, échappent
> totalement à notre contrôle et à celui qui ont mandat de nous
> représenter.
>
> Depuis la création d’Attac, on peut considérer que notre discours est
> entendu, qu’il a droit de cité. Mais avec quelle "part de voix", pour
> employer certes un langage abhorré de publicitaire, mais qui est
> malheureusement celui qui compte dans les médias ? Il serait
> malhonnête de dire qu’Attac, la Confédération Paysanne ou autres
> mouvements amis sont censurés. Nos idées sont même discutées dans
> pratiquement toutes les grandes instances représentatives.
>
> On peut faire une lecture positive de ce constat. Ce n’est pas mon cas
> : en 3 ans, qu’est-ce que nous avons REELLEMENT obtenu sur tous les
> fronts où nous combattons ? La Taxe Tobin ? Il faudrait quand même
> avoir l’espoir chevillé au corps pour croire qu’on est à la veille de
> la voir appliquée dans un quelconque coin du globe... L’annulation de
> la dette du tiers-monde ? Il ne se passe pratiquement pas une semaine
> sans que le Courriel ne nous édifie sur les mensonges et les
> évitements des pays occidentaux en rapport à cette promesse. La mise
> hors-la-loi des paradis fiscaux ? Si on croit au Père Noël, pourquoi
> pas ?...
>
> Cela ne veut pas dire qu’il faut abandonner ces combats et les voies
> utilisées aujourd’hui par Attac sont utiles. Elles font au moins
> bouger les mentalités et éveillent bien des consciences (la mienne,
> par exemple, et je ne vous en serais jamais assez reconnaissant).
>
> Mais à partir du moment où Attac a fait le choix - que je soutiens à
> 100% , puisqu’on ne peut pas faire à la fois le constat d’une
> dépossession du pouvoir des décisions des élus et vouloir en devenir
> un - de ne pas se constituer en parti politique et de ne pas
> participer aux élections (ni en présentant, ni en soutenant des
> candidats), quel pouvoir réel nous reste-t-il, à part celui de notre
> force de conviction ?
>
> Dans un monde idéal gouverné par la raison, je suis d’accord pour dire
> que cela pourrait (devrait ?) suffire. Malheureusement, ce n’est pas
> le monde dans lequel nous vivons. Ce monde est constitué de rapport de
> forces qui sont clairement en notre désavantage, je ne vous apprends
> rien. Nous sommes engagés dans une véritable lutte des classes au
> niveau planétaire, en défendant globalement les dominés contre les
> dominants.
>
> L’un des seuls lieux qui nous reste encore (pour combien de temps ?)
> pour exercer notre pouvoir, c’est la rue, l’espace public, au sens
> premier du terme. Ce n’est pas le champ médiatique, ce n’est pas le
> parlement, ce n’est pas l’entreprise, ce ne sont pas les diverses
> instances internationales de type OMC, OCDE, FMI, BM. L’espace public
> a ceci de commun avec ces espaces privés que celui qui finit par
> imposer ses choix est aussi et surtout celui qui dispose du pouvoir de
> contrainte, celui qui fait peur à son adversaire, qui inspire la
> crainte. Cette peur peut prendre plusieurs formes, elle peut avoir
> plusieurs sources.
>
> Quelle crainte, quelle peur inspire-t-on, aujourd’hui ? Celle du
> boycott ? Malheureusement, elle reste aujourd’hui d’une portée
> économique très marginale et sans doute pas médiatiquement aussi forte
> que l’on veut bien se le faire croire (même si ça ne m’empêche pas de
> continuer à boycotter les produits Danone, à titre individuel). Celle
> des pétitions ? Est-il besoin de développer ?.
>
> A cet égard, le fait que nous obtenions un certain droit de parole
> dans les médias (mais souvent avec quelle condescendance.) est aussi
> un signe envoyé par les dominants : Voyez comme nous sommes
> démocratiques et offrons des tribunes à nos ennemis les plus radicaux
> ! (cf. les manoeuvres outrageusement démagogiques de Messier avec Val
> ou Bové) Voyez comme ils sont ingrats et irresponsables de ne pas s’en
> contenter et d’user de moyens illicites !
>
> De grâce, Susan, ne rejetez pas ceux qui ne s’en contentent pas,
> écoutez leurs arguments ! Je ne vous demande même pas de les soutenir,
> mais comprenez qu’on puisse aussi être gagné par l’exaspération et la
> rage. Ces sentiments, je les éprouve en moi chaque jour, cette
> violence, elle fait partie de moi, même si je ne l’extériorise pas.
>
> Mais que représente-t-elle, cette violence, au regard de celle que le
> système capitaliste actuel nous impose chaque jour, qu’il impose à des
> milliards d’êtres humains à travers le monde ?
>
> Le hasard a voulu que je lise justement le chapitre du passionnant
> livre de Naomi Klein (No logo) consacré au mouvement Reclaim The
> Streets, juste après avoir pris connaissance de votre billet. J’ai
> mesuré alors à quel point cette dimension profondément subversive et
> provocatrice manquait à Attac. Et je ne pense pas là au caractère
> spectaculaire et potentiellement médiatique des actions organisées par
> RTS : je n’attends rien des grands médias, ils ne nous aideront jamais
> à diffuser nos idées, qui sont exactement contraires à leurs intérêts.
> Je pense plutôt à ce sentiment de danger plus ou moins diffus qui
> imprègne leurs manifestations, danger pour l’autre bord, évidemment.
> Le mouvement ouvrier n’a jamais été aussi fort et performant (en
> termes de résultats concrets obtenus : droit de grève, droit syndical,
> réduction du temps de travail, congés payés, augmentations
> salariales.) que quand il n’était pas convenable et vécu comme
> dangereux par le patronat, comme directement attentatoire à ses
> intérêts.
>
> Qui peut dire que nous inspirons aujourd’hui un tel sentiment à qui
> que ce soit ? Je crois que ce constat devrait nous faire réfléchir sur
> nos moyens d’action, au lieu de voler au secours de nos opposants, en
> dénonçant nos mauvais éléments.
>
> Bien à vous,
> Cyril C., adhérent Attac/Paris-Nord-Ouest
========================================
-Donc ... Attac recrute des pourvoyeurs en idées de moyens d’actions "à la Greenpeace"
Un beau GrandeurNature en perspective :
(sur http://www.nologo.org) je trouve un article du TIMES : sus à Gênes - comment ca y’a pas de plaisirs ?! ;op
Anarchists plot medieval warfare at
G8 summit
FROM DAVID LISTER IN GENOA
ANARCHISTS preparing to disrupt next month’s G8 summit in
Genoa are threatening a seaborne assault of up to 4,000
protesters and a medieval-style attack using catapults and
battering rams to smash through a ring of steel in the city centre.
The Italian hardline movement known as the Tute Bianche ...
( pour les incrédules- et les crédules, la suite est sur
http://www.thetimes.co.uk/article/0,,3-2001212433,00.html )
Cyril, remarque bien (entre autres choses intéressantes ) que les grands médias font passer ceux qui
proposent une alternative à la pensée unique pour des casseurs anars et des anti-globalization, alors
qu’ils militent pour un commerce équitable et une interconnection socio-culturelle juste...
- la guerre des mots, pour le contôle des consciences ... Pénelope, quand tu nous tiens ...
Bon, les enfants, assez de masturbation mentale, on est ce que l’on fait, pas les mickeys que l’on cite :
rendez-vous à Genes, en Juillet :
Matériel : cotte de maille, armure polystyrène, bouclier de crs , Kro,épées mousses, aspirine :
amis couillus du prolétariat, il fera chaud.
Mark " tatacmadi-defairesuivre "
Voir en ligne : Charlie se fait.