Je vous lis depuis longtemps, car souvent je souris.
Ainsi, aujourd’hui, vous écrivez à propos du supplément de Libé :
« Le roman de l’année 2000 », on n’image pas pire marronnier !
Et bien, vous imaginez mal. Ce supplément regroupe le journal de bord d’une cinquantaine d’écrivains dont certains textes, je vous l’assure, auraient volontiers leur place ici. Mieux : certains textes (je pense à ceux de Jonquet, ou Rolin) pourraient même élever le débat. Parce que, mes amis, de l’Internet, vous êtes passé à une biene vaine critique des médias, tout en dénonçant... le « marronier » des autres ! Ah, c’est comme cette histoire de pub dans Charlie. Bien sûr, c’est con. Bien sûr, c’est triste. Mais arrêtez une seconde de vous fixez sur le contenant. Il y a d’autres choses à voir, des choses à voir dans leur ensemble.
Oui, souvent je souris en vous lisant. Tantôt pères la morale, tantôt redresseurs de tort, tantôt souffle indispensable, petites fripouilles attachantes, vous mélangez vos vices et vos fantasmes, vos grandes idées et vos bassesses. C’est cette texture qui est si drôle.
Bonjour les minis !
Je vous lis depuis longtemps, car souvent je souris.
Ainsi, aujourd’hui, vous écrivez à propos du supplément de Libé :
« Le roman de l’année 2000 », on n’image pas pire marronnier !
Et bien, vous imaginez mal. Ce supplément regroupe le journal de bord d’une cinquantaine d’écrivains dont certains textes, je vous l’assure, auraient volontiers leur place ici. Mieux : certains textes (je pense à ceux de Jonquet, ou Rolin) pourraient même élever le débat. Parce que, mes amis, de l’Internet, vous êtes passé à une biene vaine critique des médias, tout en dénonçant... le « marronier » des autres ! Ah, c’est comme cette histoire de pub dans Charlie. Bien sûr, c’est con. Bien sûr, c’est triste. Mais arrêtez une seconde de vous fixez sur le contenant. Il y a d’autres choses à voir, des choses à voir dans leur ensemble.
Oui, souvent je souris en vous lisant. Tantôt pères la morale, tantôt redresseurs de tort, tantôt souffle indispensable, petites fripouilles attachantes, vous mélangez vos vices et vos fantasmes, vos grandes idées et vos bassesses. C’est cette texture qui est si drôle.