Pour moi, ça changera pas grand-chose : Charlie, ça fait 25 ans que je le lis ( avec un "trou" de quelques années en plein mileu ), sans JAMAIS l’avoir acheté. En bon adapte de CHORON, je le vole. Systématiquement, toutes les semaines, et sans complexe.
Or, donc, si d’aventure je n’avais plus envie de le lire, ça ne changera rien à leur trésorerie. Au moins n’aurai-je pas l’impression de voler Libé. On a l’éthique qu’on peut. Leur journal, ils peuvent bien en faire ce qu’ils veulent, c’est sans moi de toute façon. Je ne suis même pas un "lecteur" au sens statistique du terme. Tout au plus à la rubrique "démarque". Et encore, à mon avis ils ne s’en aperçoive même pas. Noyé dans la colonne des invendus. C’est pour dire si tout le monde s’en fout, finalement.
Enfin, ce serai un peu dommage tout de même de me priver d’un coup de mon petit frisson libertaire hebdomadaire. L’ aventure buralistique de la lutte des classes du mercredi, ça valait son jus. Pour sûr.
Va falloir se rabattre sur autre chose. Tiens, une idée : tout les mercredis, j’arrête de fumer. Je sens que ça va être révolutionnaire, dans la barraque. Rien que l’idée, déjà, ça me fout en rogne. Alors, vous pensez, de la pub dans Charlie, en comparaison, c’est fachement plus facile de s’en passer.
JE M’EN FOUT !
Pour moi, ça changera pas grand-chose : Charlie, ça fait 25 ans que je le lis ( avec un "trou" de quelques années en plein mileu ), sans JAMAIS l’avoir acheté. En bon adapte de CHORON, je le vole. Systématiquement, toutes les semaines, et sans complexe.
Or, donc, si d’aventure je n’avais plus envie de le lire, ça ne changera rien à leur trésorerie. Au moins n’aurai-je pas l’impression de voler Libé. On a l’éthique qu’on peut. Leur journal, ils peuvent bien en faire ce qu’ils veulent, c’est sans moi de toute façon. Je ne suis même pas un "lecteur" au sens statistique du terme. Tout au plus à la rubrique "démarque". Et encore, à mon avis ils ne s’en aperçoive même pas. Noyé dans la colonne des invendus. C’est pour dire si tout le monde s’en fout, finalement.
Enfin, ce serai un peu dommage tout de même de me priver d’un coup de mon petit frisson libertaire hebdomadaire. L’ aventure buralistique de la lutte des classes du mercredi, ça valait son jus. Pour sûr.
Va falloir se rabattre sur autre chose. Tiens, une idée : tout les mercredis, j’arrête de fumer. Je sens que ça va être révolutionnaire, dans la barraque. Rien que l’idée, déjà, ça me fout en rogne. Alors, vous pensez, de la pub dans Charlie, en comparaison, c’est fachement plus facile de s’en passer.
Charlie : j’arrête quand je veux !
Patrick