« Qui est prêt à dépenser de l’argent à fonds perdus pour avoir son petit site personnel ? Des tarés, des maniaques, des fanatiques, des mégalomanes, des paranoïaques, des nazis, des délateurs qui trouvent là un moyen de diffuser mondialement leurs délires, ou leur haine, ou leurs obsessions. » (Philippe Val, Charlie Hebdo, 17/01/01)
Effectivement après avoir lu ça... difficile de poursuivre la lecture de son Charlie comme si de rien n’était.
D’autant que je fais partie des nombreux privilégiés qui ont internet et qui s’en sont servi pour dire à Val leur désapprobation concernant la toute nouvelle politique d’"échanges de bons procédés" entre Charlie et Libé. On ne peut s’empêcher de penser que cet article puant (y’a pas d’autre mot, et je pensais pas m’en servir un jour pour qualifier un article de Val) est en fait une réponse à nous tous adressée. En gros Val nous dit d’aller nous faire foutre et en plus se permet de dire à ceux pour qui internet est encore un truc vaguement mystérieux que nous connectés nous sommes au mieux pas franchement fréquentable et au pire des gens particulièrement dangereux pour la société. Ca fait plaisir.
Moi aussi j’ai été un fan des brillantes argumentations de Val dans lesquelles il était capable de confronter tous les points de vue pour déterminer lequel était le plus raisonnablement humain. C’était l’exemple du mec mesuré. Avec des convictions mais mesuré, jamais excessif.
C’est fini.
Val n’est plus qu’un espèce de beauf buté qui ne sait réagir que par l’insulte quand on ose émettre des réserves sur ce qu’il fait ou dit.
« Qui est prêt à dépenser de l’argent à fonds perdus pour avoir son petit site personnel ? Des tarés, des maniaques, des fanatiques, des mégalomanes, des paranoïaques, des nazis, des délateurs qui trouvent là un moyen de diffuser mondialement leurs délires, ou leur haine, ou leurs obsessions. » (Philippe Val, Charlie Hebdo, 17/01/01)
Effectivement après avoir lu ça... difficile de poursuivre la lecture de son Charlie comme si de rien n’était.
D’autant que je fais partie des nombreux privilégiés qui ont internet et qui s’en sont servi pour dire à Val leur désapprobation concernant la toute nouvelle politique d’"échanges de bons procédés" entre Charlie et Libé. On ne peut s’empêcher de penser que cet article puant (y’a pas d’autre mot, et je pensais pas m’en servir un jour pour qualifier un article de Val) est en fait une réponse à nous tous adressée. En gros Val nous dit d’aller nous faire foutre et en plus se permet de dire à ceux pour qui internet est encore un truc vaguement mystérieux que nous connectés nous sommes au mieux pas franchement fréquentable et au pire des gens particulièrement dangereux pour la société. Ca fait plaisir.
Moi aussi j’ai été un fan des brillantes argumentations de Val dans lesquelles il était capable de confronter tous les points de vue pour déterminer lequel était le plus raisonnablement humain. C’était l’exemple du mec mesuré. Avec des convictions mais mesuré, jamais excessif.
C’est fini.
Val n’est plus qu’un espèce de beauf buté qui ne sait réagir que par l’insulte quand on ose émettre des réserves sur ce qu’il fait ou dit.
J’ai les boules.
Grave.