L’article d’Arno me semble à peu près tout dire, y compris, en filligrane, le fait que la presse traditionnelle se trouve confrontée, grace au net, à certaines de ses contradictions : la liberté de parole doit être garantie, mais quand même pas à n’importe qui...
Si je voulais aujourd’hui lancer un hebdomadaire satyrique et politique, il me faudrait de l’argent, beaucoup, il faudrait que je m’immerge dans des complications logistiques difficiles à improviser : financement, impression, diffusion, visibilité... Et tout ça, sur Internet, ça ne me coûte pas grand chose, ça ne m’est pas très difficile, et, j’en ai peur, ça remet en cause l’évolution du fonctionnement de la presse depuis deux cent ans tout en opérant, à l’avenir de nous le dire, un salutaire retour aux sources.
La charge arrière-gardiste du canard ou de Charlie contre le net, mal renseignée, partiale, n’a rien d’absolument surprenante, mais il est tout de même dommage qu’il ne sachent jamais ou à peu près jamais saluer ce qui va dans le sens de ce qu’ils dénoncent.
L’article d’Arno me semble à peu près tout dire, y compris, en filligrane, le fait que la presse traditionnelle se trouve confrontée, grace au net, à certaines de ses contradictions : la liberté de parole doit être garantie, mais quand même pas à n’importe qui...
Si je voulais aujourd’hui lancer un hebdomadaire satyrique et politique, il me faudrait de l’argent, beaucoup, il faudrait que je m’immerge dans des complications logistiques difficiles à improviser : financement, impression, diffusion, visibilité... Et tout ça, sur Internet, ça ne me coûte pas grand chose, ça ne m’est pas très difficile, et, j’en ai peur, ça remet en cause l’évolution du fonctionnement de la presse depuis deux cent ans tout en opérant, à l’avenir de nous le dire, un salutaire retour aux sources.
La charge arrière-gardiste du canard ou de Charlie contre le net, mal renseignée, partiale, n’a rien d’absolument surprenante, mais il est tout de même dommage qu’il ne sachent jamais ou à peu près jamais saluer ce qui va dans le sens de ce qu’ils dénoncent.