Bon, tout cela est très réfléchi et je tendrais même à être d’accord avec toi sur certains points, mais l’acharnement que tu sembles porter à respecter tes principes a toutefois un inconvénient : la rigidité.
Comment avoir la certitude que l’on suit les "bons" principes ? Comment être sûr que ce à quoi l’on adhère se trouve réellement être ce qu’il y a à adhérer ?
Je prends un exemple : l’hypocrisie. Je le prends au sens commun de non-sincérité dans le jeu social. Cette hypocrisie, très décriée par les "jeunes" et adolescents en quête d’identité (je n’ai d’ailleurs pas la prétention d’échapper à cette catégorie), n’est-elle pas, parfois, plus nuisible que de la sincérité ?
Prenons une personne qui, pour x ou x raisons, ressent de l’aversion pour une autre personne, sans que leurs relations par leur importance/fréquence n’imposent une confession des sentiments de l’un à l’autre et inversement. Au contraire, ces gens là ne se croisant que rarement, n’est-il pas dans leur intérêt de *prétendre* une bonne entente, ne serait-ce que pour éviter un conflit qui serait inutile ?
Enfin, pour refaire le lien avec notre propos du départ, une personne qui serait ainsi convaincue que la sincérité doit primer sur tout et dans tous les cas ne finirait-elle pas plus par nuire aux autres (en se querellant, etc...) qu’en ayant fait attention à toujours porter un regard critique sur ses principes ?
Ne vaut-il pas mieux conserver une flexibilité et une adaptabilité, sans pour autant, évidemment, cèder au moindre contretemps...?
Bon, tout cela est très réfléchi et je tendrais même à être d’accord avec toi sur certains points, mais l’acharnement que tu sembles porter à respecter tes principes a toutefois un inconvénient : la rigidité.
Comment avoir la certitude que l’on suit les "bons" principes ? Comment être sûr que ce à quoi l’on adhère se trouve réellement être ce qu’il y a à adhérer ?
Je prends un exemple : l’hypocrisie. Je le prends au sens commun de non-sincérité dans le jeu social. Cette hypocrisie, très décriée par les "jeunes" et adolescents en quête d’identité (je n’ai d’ailleurs pas la prétention d’échapper à cette catégorie), n’est-elle pas, parfois, plus nuisible que de la sincérité ?
Prenons une personne qui, pour x ou x raisons, ressent de l’aversion pour une autre personne, sans que leurs relations par leur importance/fréquence n’imposent une confession des sentiments de l’un à l’autre et inversement. Au contraire, ces gens là ne se croisant que rarement, n’est-il pas dans leur intérêt de *prétendre* une bonne entente, ne serait-ce que pour éviter un conflit qui serait inutile ?
Enfin, pour refaire le lien avec notre propos du départ, une personne qui serait ainsi convaincue que la sincérité doit primer sur tout et dans tous les cas ne finirait-elle pas plus par nuire aux autres (en se querellant, etc...) qu’en ayant fait attention à toujours porter un regard critique sur ses principes ?
Ne vaut-il pas mieux conserver une flexibilité et une adaptabilité, sans pour autant, évidemment, cèder au moindre contretemps...?