Je ne vois pas en quoi la citation du CP d’IRIS au sujet du FDI est
répréhensible, dans la mesure ou les deux associations sont manifestement
d’accord pour nier toute légitimité ce forum. Dautant plus que,
contrairement à ce que vous insinuez, à aucun moment l’AiPJ ne
sous-entend qu’IRIS cautionne sa position au sujet de la responsabilité des
intermédiaires techniques.
Le propre d’un sous-entendu est d’être... sous-entendu. Or, quand je lis le
paragraphe conclusif suivant :
"
Ironie du sort : cet appel du pied manifeste aux « internautes » n’a finalement pas obtenu le succès
politique escompté. Le 9 avril 2001, l’association Iris (Imaginons un réseau internet solidaire), sollicitée
par Isabelle Falque-Pierrotin pour représenter les « utilisateurs » au sein du conseil d’administration du
futur « Forum », a sèchement décliné l’invitation. Dans un communiqué acerbe, l’association donne les
motifs de ce refus. Ils valent d’être en partie cités : « Par cette décision, Iris réitère sa constante opposition
aux tentatives de capter le débat public et de substituer à la loi le concept flou de corégulation. (...) De la
même façon, Iris refuse de cautionner la véritable dérive de la loi vers le contrat que constitue la
corégulation, concept fondamental de la doctrine libérale qui met l’État sur le même plan que les acteurs
privés et qui organise officiellement leur lobbying... » On ne saurait dire mieux.
"
Je trouve personnellement à peu près clair que l’AIPJ reprend à son compte
le refus
d’Iris car celle-ci bénéficie d’une certaine renommée. Les motifs de désaccord,
profonds, sont totalement occultés (sans même mentionner leur existence
en tant que tels) pour ne laisser paraître que le sujet d’accord,
qui ne
se situe qu’à la base de la réflexion des deux associations (les libertés contre
le libéralisme, après quoi les idéologies divergent). Il s’agit bien sûr
d’une impression, mais si j’ai eu cette impression, il n’est
pas improbable que d’autres tombent dans le piège.
Et une telle appropriation de la renommée d’Iris est pour le moins
malhonnête pour les raisons que vous citez vous-mêmes.
Re-bonjour,
Je ne vois pas en quoi la citation du CP d’IRIS au sujet du FDI est
répréhensible, dans la mesure ou les deux associations sont manifestement
d’accord pour nier toute légitimité ce forum. Dautant plus que,
contrairement à ce que vous insinuez, à aucun moment l’AiPJ ne
sous-entend qu’IRIS cautionne sa position au sujet de la responsabilité des
intermédiaires techniques.
Le propre d’un sous-entendu est d’être... sous-entendu. Or, quand je lis le
paragraphe conclusif suivant :
"
Ironie du sort : cet appel du pied manifeste aux « internautes » n’a finalement pas obtenu le succès
politique escompté. Le 9 avril 2001, l’association Iris (Imaginons un réseau internet solidaire), sollicitée
par Isabelle Falque-Pierrotin pour représenter les « utilisateurs » au sein du conseil d’administration du
futur « Forum », a sèchement décliné l’invitation. Dans un communiqué acerbe, l’association donne les
motifs de ce refus. Ils valent d’être en partie cités : « Par cette décision, Iris réitère sa constante opposition
aux tentatives de capter le débat public et de substituer à la loi le concept flou de corégulation. (...) De la
même façon, Iris refuse de cautionner la véritable dérive de la loi vers le contrat que constitue la
corégulation, concept fondamental de la doctrine libérale qui met l’État sur le même plan que les acteurs
privés et qui organise officiellement leur lobbying... » On ne saurait dire mieux.
"
Je trouve personnellement à peu près clair que l’AIPJ reprend à son compte
le refus
d’Iris car celle-ci bénéficie d’une certaine renommée. Les motifs de désaccord,
profonds, sont totalement occultés (sans même mentionner leur existence
en tant que tels) pour ne laisser paraître que le sujet d’accord,
qui ne
se situe qu’à la base de la réflexion des deux associations (les libertés contre
le libéralisme, après quoi les idéologies divergent). Il s’agit bien sûr
d’une impression, mais si j’ai eu cette impression, il n’est
pas improbable que d’autres tombent dans le piège.
Et une telle appropriation de la renommée d’Iris est pour le moins
malhonnête pour les raisons que vous citez vous-mêmes.
C.