Cependant, des concepts comme la protection de la dignité humaine
font l’objet de consensus internationaux, avec tout le flou que cette
définition implique.
Effectivement la notion devient très floue et controversée quand on ne
parle pas d’atteintes physiques, matérielles, véritables, mais d’expression
d’une opinion portant en germe une telle atteinte. Ainsi les associations
anti-racistes américaines sont-elles a priori aussi dignes de crédibilité
que leurs équivalentes françaises, et pourtant elles n’ont pas du tout
les mêmes recommandations vis-à-vis d’Internet et de l’expression raciste
en général.
Que répondre lorsque le réseau est le vecteur, voire le vivier d’une
atteinte à la dignité de la personne humaine.
Je ne voudrais pas répéter mes arguments à l’infini, mais l’idée de « vivier »
est fallacieuse. Antoine Peillon et Marc Knobel eux-mêmes l’admettent :
« Le net n’a certes pas inventé la
propagande. Le net n’est certes pour rien dans la
création de ces mouvements et leur développement. »
Je répète et je souligne : « Le net n’est certes pour rien dans la création de ces mouvements et leur développement. »
Quoiqu’il en soit, nous sommes en train de dériver vers la question très
difficile de la
validité du délit d’expression et/ou d’opinion. C’est loin de la critique première
des actions de l’AIPJ, qui reposait avant tout sur la volonté de celle-ci de voir
les opérateurs techniques effectuer spontanément un travail de police hors de toute investigation
judiciaire. Indépendamment du fait que le délit soit fondé ou non.
Cependant, des concepts comme la protection de la dignité humaine
font l’objet de consensus internationaux, avec tout le flou que cette
définition implique.
Effectivement la notion devient très floue et controversée quand on ne
parle pas d’atteintes physiques, matérielles, véritables, mais d’expression
d’une opinion portant en germe une telle atteinte. Ainsi les associations
anti-racistes américaines sont-elles a priori aussi dignes de crédibilité
que leurs équivalentes françaises, et pourtant elles n’ont pas du tout
les mêmes recommandations vis-à-vis d’Internet et de l’expression raciste
en général.
Que répondre lorsque le réseau est le vecteur, voire le vivier d’une
atteinte à la dignité de la personne humaine.
Je ne voudrais pas répéter mes arguments à l’infini, mais l’idée de « vivier »
est fallacieuse. Antoine Peillon et Marc Knobel eux-mêmes l’admettent :
« Le net n’a certes pas inventé la
propagande. Le net n’est certes pour rien dans la
création de ces mouvements et leur développement. »
Je répète et je souligne : « Le net n’est certes pour rien dans la
création de ces mouvements et leur développement. »
Quoiqu’il en soit, nous sommes en train de dériver vers la question très
difficile de la
validité du délit d’expression et/ou d’opinion. C’est loin de la critique première
des actions de l’AIPJ, qui reposait avant tout sur la volonté de celle-ci de voir
les opérateurs techniques effectuer spontanément un travail de police hors de toute investigation
judiciaire. Indépendamment du fait que le délit soit fondé ou non.
Voilà.