> Quand j’entends le mot « Revolver », je sors ma Kultur
19 août 2002, 12:57, par Lefayot
Ah ben voilà un avis qui change un peu :-) !
Bon, effectivement si la Kultur est un produit de masse, contraint de jouer le même jeu publicitaire que les lessives par exemple, il n’y a plus aucun probleme, et dans ce cas, effectivement mon article ne presente pas un grand interet.
Mais pratiquement tous les supports KUL partent du principe que la Kultur n’est justement pas pas un produit (et surtout pas de masse), d’où une hypocrisie notoire, et une position difficile, le cul entre deux chaises. Decalage entre le discours et la pratique (discours pharisien comme on disait jadis).
Ensuite se pose la question de "pourquoi un marché KUL" ou "a quoi ça sert, la Kultur ?". La réponse est : "à rien". Ou alors c’est de l’entertainment et basta (aucune difference de fond entre une expo Picasso et le dernier Van Damme). Pourquoi un public pour un machin inutile ?
C’est un argumentaire un peu léger quand même, car on passe à coté du coté gratifiant de l’acquisition de l’item ou du service KUL pour le consommateur. Et ce coté gratifiant vient de ce que le produit KUL est supposé ne pas être un produit comme un autre. Re-contradiction. En fait, en terme de differentiel produit, vis à vis des autres produits, le produit KUL ne peut pas être comme les autres. On tourne en rond. Si on met de coté l’entertainment, le produit KUL ne peut se vendre que par son coté "produit différent/gratifiant", puisqu’inutile (de la même façon, une BMW joue sur le "different/gratifiant" vis à vis d’une twingo ; sinon ce n’est qu’une bagnole).
Accessoirement, se pose en plus la pietre qualité l’info KUL (faible culture des intervenants) et son coté redite, un peu grotesque.
Ah ben voilà un avis qui change un peu :-) !
Bon, effectivement si la Kultur est un produit de masse, contraint de jouer le même jeu publicitaire que les lessives par exemple, il n’y a plus aucun probleme, et dans ce cas, effectivement mon article ne presente pas un grand interet.
Mais pratiquement tous les supports KUL partent du principe que la Kultur n’est justement pas pas un produit (et surtout pas de masse), d’où une hypocrisie notoire, et une position difficile, le cul entre deux chaises. Decalage entre le discours et la pratique (discours pharisien comme on disait jadis).
Ensuite se pose la question de "pourquoi un marché KUL" ou "a quoi ça sert, la Kultur ?". La réponse est : "à rien". Ou alors c’est de l’entertainment et basta (aucune difference de fond entre une expo Picasso et le dernier Van Damme). Pourquoi un public pour un machin inutile ?
C’est un argumentaire un peu léger quand même, car on passe à coté du coté gratifiant de l’acquisition de l’item ou du service KUL pour le consommateur. Et ce coté gratifiant vient de ce que le produit KUL est supposé ne pas être un produit comme un autre. Re-contradiction. En fait, en terme de differentiel produit, vis à vis des autres produits, le produit KUL ne peut pas être comme les autres. On tourne en rond. Si on met de coté l’entertainment, le produit KUL ne peut se vendre que par son coté "produit différent/gratifiant", puisqu’inutile (de la même façon, une BMW joue sur le "different/gratifiant" vis à vis d’une twingo ; sinon ce n’est qu’une bagnole).
Accessoirement, se pose en plus la pietre qualité l’info KUL (faible culture des intervenants) et son coté redite, un peu grotesque.