« Vomissure, police de la pensée, stalinisme, relents nauséabonds, jalousie... », ne sont que quelques uns des qualificatifs qui m’ont été adressés depuis la mise en ligne de « L’Affaire Frédéric Beigbeder » sur Uzine2.
A noter que pas plus Mme Josyane Savigneau - qui dirige le cahier « Livres » du Monde et m’a adressé des mels passablement réprobateurs -, que M. François Reynaert du Nouvel Observateur, comme d’autres, ne consentent à examiner plus avant le paradoxe qui m’a conduit à joyeusement brocarder notre grand auteur « révolutionnaire » : s’en mettre plein les poches en douce (ce qui m’est en l’espèce totalement indifférent), et prendre parallèlement la pose dans les gazettes et à la télévision en jouant les contempteurs de l’argent-roi ... (Ce qui devient intéressant comme symptôme de l’air du temps).
« Le compte en banque d’un auteur n’a rien à voir avec son talent. Faudrait-il publier sa déclaration de revenus pour avoir le droit d’écrire ?, etc. »
Oui pour la première phrase. Et non, bien sur, pour la seconde. Néanmoins il n’est pas interdit d’interroger cette « contradiction » - à mes yeux -, entre la dénonciation tapageuse de l’argent et de ses maléfices, du délire des « start-ups », à laquelle se livre M. Beigbeder, et les confortables bénéfices réalisés par l’auteur de ladite dénonciation, du seul fait d’avoir « investi » 50 francs (pas même 99 !) dans une petite entreprise familiale de la « Nouvelle économie »...
Les poses avantageuses du susdit s’en trouvent du coup tout à fait éclairées.
Il est même tout à fait possible d’imaginer que l’annonce publique des bonnes fortunes de notre héros lui attire des sympathies renouvelées.
D’où, questionnement renouvelé : le cynisme flamboyant est-il la seule « valeur » qui ait désormais droit de cité dans le champ médiatique ?
Dans cette hypothèse, à chacun(e) d’apprécier où en sont le « commerce de la librairie », la République des lettres, la critique littéraire, les medias, et toutes ces sortes de choses...
Bonjour,
« Vomissure, police de la pensée, stalinisme, relents nauséabonds, jalousie... », ne sont que quelques uns des qualificatifs qui m’ont été adressés depuis la mise en ligne de « L’Affaire Frédéric Beigbeder » sur Uzine2.
A noter que pas plus Mme Josyane Savigneau - qui dirige le cahier « Livres » du Monde et m’a adressé des mels passablement réprobateurs -, que M. François Reynaert du Nouvel Observateur, comme d’autres, ne consentent à examiner plus avant le paradoxe qui m’a conduit à joyeusement brocarder notre grand auteur « révolutionnaire » : s’en mettre plein les poches en douce (ce qui m’est en l’espèce totalement indifférent), et prendre parallèlement la pose dans les gazettes et à la télévision en jouant les contempteurs de l’argent-roi ... (Ce qui devient intéressant comme symptôme de l’air du temps).
« Le compte en banque d’un auteur n’a rien à voir avec son talent. Faudrait-il publier sa déclaration de revenus pour avoir le droit d’écrire ?, etc. »
Oui pour la première phrase. Et non, bien sur, pour la seconde. Néanmoins il n’est pas interdit d’interroger cette « contradiction » - à mes yeux -, entre la dénonciation tapageuse de l’argent et de ses maléfices, du délire des « start-ups », à laquelle se livre M. Beigbeder, et les confortables bénéfices réalisés par l’auteur de ladite dénonciation, du seul fait d’avoir « investi » 50 francs (pas même 99 !) dans une petite entreprise familiale de la « Nouvelle économie »...
Les poses avantageuses du susdit s’en trouvent du coup tout à fait éclairées.
Il est même tout à fait possible d’imaginer que l’annonce publique des bonnes fortunes de notre héros lui attire des sympathies renouvelées.
D’où, questionnement renouvelé : le cynisme flamboyant est-il la seule « valeur » qui ait désormais droit de cité dans le champ médiatique ?
Dans cette hypothèse, à chacun(e) d’apprécier où en sont le « commerce de la librairie », la République des lettres, la critique littéraire, les medias, et toutes ces sortes de choses...
Bien à vous.
Marc Laimé