Je me permets de citer Seb (message précédent) : "Il est à parier que le prochain bouquin de Beigbeder, après avoir décrit le monde de la pub décrira le show biz français avec, comme le disait Pierre, le talent en moins."
Comment te dire (tu permets que je te tutoie ? Non ? Je prends ce droit) .. Hmmm .. Le roman qui est paru après "99F" (divisé par 6.604 maintenant), s’intitule "Windows on the World" (toujours chez Grasset) et parle du 11 septembre 2001 (je précise la date car il s’est passé plein de trucs le 11 septembre des années antérieures à 2000+1, et le premier truc qui vient à l’esprit sont les fers à repasser qui ont touché ces deux phallus yankies). Ce roman ne parle, pas une fois, du "show-biz" hexagonal. Tu as perdu ton joli pari Seb.
Aller, je te cite à nouveau (et te tutoie par la même occasion) : "Il a usurper le style de Brett Easton Ellis et l’a transposé dans le "petit" monde qu’il connait."
Mouarf. Usurpé. Joli terme. FB parle de B.E Ellis dans plusieurs de ces romans (dont "nouvelles sous extasy", BE Ellis y est cité dans le tout premier § de la préface). Dire que Ellis a été le premier auteur "trash" est faux, mais, et on peut bien l’admettre, il est "talentrash" (j’économise ainsi l’usage d’un ’t’). Ayant lu les oeuvres intégrales des deux intéressés, je peux affirmer que si les sujets abordés sont parfois similaires, ils le sont avec brio mais de façon bien différente. Donc, le style n’est pas usurpé. Je préfère le terme "inspirer". Et ce n’est nullement un crime, même intellectuel. Tous les grands écrivains (les miens et les tiens), ont eu leurs modèles, leurs maîtres, ceux qui leur ont donné cette envie de nous faire lire les suites de mots qu’ils écrivent.
Je me permets enfin d’adresser ces quelques mots à M Marc Laimé.
Cher Marc (je peux te tutoyer ? Je vais le faire, lire pourquoi plus haut),
Avec tes paragraphes d’une seule phrase, chargés de tirets et redondants en "plus avant", "dudit", etc, tu me parais être sorti d’un mauvais cours du soir, mention "Journalisme et Communication". Tu t’acharnes sur Beigbeder. Pourquoi ? Pour nous avertir, nous pauvres cons d’Internautes (joli mot, je préfère "Internés A l’Internet") de ne pas acheter FB, de ne pas le lire, de ne pas l’admirer, de ne pas le défendre ? Laisse moi me faire mes propres opinions. Laisse moi lire ce que j’ai envie de lire. Ne crache pas sur un mec qui ne t’a rien fait. Il t’a fait quelquechose ? Il t’a volé ta "gazette" dans ta boite aux lettres ? C’est ta femme qui t’a quitté pour se marier avec lui ? J’avoue que j’ai du mal à te comprendre.
Avant de critiquer avec férocité les écrits et les agissements de FB, écourtez vos phrases, relaxez vous un peu (une ligne de Co(médie)co(rrecte) ? un bédo ? une pipe ?)
Cordialement, je vous souhaite de réfléchir au mal que vous, les journaleux ratés, faîtes aux médias.
Je me permets de citer Seb (message précédent) : "Il est à parier que le prochain bouquin de Beigbeder, après avoir décrit le monde de la pub décrira le show biz français avec, comme le disait Pierre, le talent en moins."
Comment te dire (tu permets que je te tutoie ? Non ? Je prends ce droit) .. Hmmm .. Le roman qui est paru après "99F" (divisé par 6.604 maintenant), s’intitule "Windows on the World" (toujours chez Grasset) et parle du 11 septembre 2001 (je précise la date car il s’est passé plein de trucs le 11 septembre des années antérieures à 2000+1, et le premier truc qui vient à l’esprit sont les fers à repasser qui ont touché ces deux phallus yankies). Ce roman ne parle, pas une fois, du "show-biz" hexagonal. Tu as perdu ton joli pari Seb.
Aller, je te cite à nouveau (et te tutoie par la même occasion) : "Il a usurper le style de Brett Easton Ellis et l’a transposé dans le "petit" monde qu’il connait."
Mouarf. Usurpé. Joli terme. FB parle de B.E Ellis dans plusieurs de ces romans (dont "nouvelles sous extasy", BE Ellis y est cité dans le tout premier § de la préface). Dire que Ellis a été le premier auteur "trash" est faux, mais, et on peut bien l’admettre, il est "talentrash" (j’économise ainsi l’usage d’un ’t’). Ayant lu les oeuvres intégrales des deux intéressés, je peux affirmer que si les sujets abordés sont parfois similaires, ils le sont avec brio mais de façon bien différente. Donc, le style n’est pas usurpé. Je préfère le terme "inspirer". Et ce n’est nullement un crime, même intellectuel. Tous les grands écrivains (les miens et les tiens), ont eu leurs modèles, leurs maîtres, ceux qui leur ont donné cette envie de nous faire lire les suites de mots qu’ils écrivent.
Je me permets enfin d’adresser ces quelques mots à M Marc Laimé.
Cher Marc (je peux te tutoyer ? Je vais le faire, lire pourquoi plus haut),
Avec tes paragraphes d’une seule phrase, chargés de tirets et redondants en "plus avant", "dudit", etc, tu me parais être sorti d’un mauvais cours du soir, mention "Journalisme et Communication". Tu t’acharnes sur Beigbeder. Pourquoi ? Pour nous avertir, nous pauvres cons d’Internautes (joli mot, je préfère "Internés A l’Internet") de ne pas acheter FB, de ne pas le lire, de ne pas l’admirer, de ne pas le défendre ? Laisse moi me faire mes propres opinions. Laisse moi lire ce que j’ai envie de lire. Ne crache pas sur un mec qui ne t’a rien fait. Il t’a fait quelquechose ? Il t’a volé ta "gazette" dans ta boite aux lettres ? C’est ta femme qui t’a quitté pour se marier avec lui ? J’avoue que j’ai du mal à te comprendre.
Avant de critiquer avec férocité les écrits et les agissements de FB, écourtez vos phrases, relaxez vous un peu (une ligne de Co(médie)co(rrecte) ? un bédo ? une pipe ?)
Cordialement, je vous souhaite de réfléchir au mal que vous, les journaleux ratés, faîtes aux médias.