Critiquons nous ici "99francs" ou son auteur ?
Que Beigbeder soit actionnaire de selftrade ou pas la composition du bouquin ne va pas en être bouleversé pour autant . Quel est le sujet de son livre ? A preuve du contraire c’est bien le monde de la pub et la pub en elle même qui est visé. Encore faut-il distinguer de quel pub dont il s’agit ; ce dont on ce moque c’est surtout les pub crées a la "défensive" , ou l’on ne laisse aucune place au hasard et encore moins a la créativité. Voila la vrai valeur de "99" : une dénonciation de cette tendance croissante a vouloir tout prévoir et "réguler" , a chercher des responsabilités partout, a ne pas aimer le risque ni être surpris, cette manie d’être toujour "conviviale" sans choquer personne en évitant les partis pris et les sujets qui fachent ; bref a éviter d’être trop différents des normes. On vit dans un siècle étrange : d’un cotée nous nous faisons matraquer tout les jours de discours a base de "nous vivons désormais dans un monde libre" où l’individus "s’émancipe" et devient "mobile" ; de l’autre on voit se pointer une société avec un controle social de plus en plus acrue où toutes déviances est suceptible d’être sanctionner gravement tant au niveau proffessionnel que privée. A quoi bon être plus libre physiquement ( encore que cela reste toujour a vérifier) si nos cervelles sont enfermé dans des cages dorées ?
Tout comme dans l’Etranger de Camus , j’ai l’impression que l’on juge ici l’homme en lui meme et non son acte ; cela me parait regretable d’autant plus que ce livre a au moins le mérite , il me semble, de mettre sur le devant de la scène un des grands malaises de nos temps modernes.
Critiquons nous ici "99francs" ou son auteur ?
Que Beigbeder soit actionnaire de selftrade ou pas la composition du bouquin ne va pas en être bouleversé pour autant . Quel est le sujet de son livre ? A preuve du contraire c’est bien le monde de la pub et la pub en elle même qui est visé. Encore faut-il distinguer de quel pub dont il s’agit ; ce dont on ce moque c’est surtout les pub crées a la "défensive" , ou l’on ne laisse aucune place au hasard et encore moins a la créativité. Voila la vrai valeur de "99" : une dénonciation de cette tendance croissante a vouloir tout prévoir et "réguler" , a chercher des responsabilités partout, a ne pas aimer le risque ni être surpris, cette manie d’être toujour "conviviale" sans choquer personne en évitant les partis pris et les sujets qui fachent ; bref a éviter d’être trop différents des normes. On vit dans un siècle étrange : d’un cotée nous nous faisons matraquer tout les jours de discours a base de "nous vivons désormais dans un monde libre" où l’individus "s’émancipe" et devient "mobile" ; de l’autre on voit se pointer une société avec un controle social de plus en plus acrue où toutes déviances est suceptible d’être sanctionner gravement tant au niveau proffessionnel que privée. A quoi bon être plus libre physiquement ( encore que cela reste toujour a vérifier) si nos cervelles sont enfermé dans des cages dorées ?
Tout comme dans l’Etranger de Camus , j’ai l’impression que l’on juge ici l’homme en lui meme et non son acte ; cela me parait regretable d’autant plus que ce livre a au moins le mérite , il me semble, de mettre sur le devant de la scène un des grands malaises de nos temps modernes.
Amicalement.