L’abus de méthode est tout aussi préjudiciable que l’absence de méthode. Cet article a l’immense mérite de remettre les choses à leur place et de dire que même si certains organismes donnent des directions, c’est essentiellement les utilisateurs du HTML ou du XHTML (concepteurs de site professionnels ou amateurs) qui assurent le succès ou l’échec de telle ou telle technique. Comme souvent, les technocrates, qu’ils soient des ministères, de Bruxelles ou du w3c oublient cela trop souvent.
La langage HTML, bien que parfois mal foutu, bien que parfois incomplet (pourquoi faut-il du JS pour ouvrir une popup) a l’immense avantage de la simplicité et de la tolérance, ce qui lui assure une diffusion large et démocratique. Cela, les technocrates ne le supportent pas : tout doit être cadré, réglementé, pas un poil qui dépasse. Et si en plus, on peut réserver cela à une élite, au moins on restera entre nous et on laissera la plèbe dehors.
Professionnel de l’informatique depuis presque 30 ans, je fais des sites prioritairement conformes aux attentes et aux souhaits de nos clients, tout comme je faisais des logiciels conformes à leurs cahiers des charges. Nous nous assurons que les sites fonctionnent correctement sur le maximum de systèmes possibles en fonction des budgets disponibles et des cibles de population visées et nous ignorons complètement les tests de compatibilité w3c. Et si le site ne fonctionne pas très bien (ou même pas du tout) pour 5% de la population et que le client est d’accord, tant pis ! Notre but n’est pas l’exhaustivité, notre but c’est l’efficacité ; il est donc parfaitement stupide de se priver de certaines techniques, même si elles ne sont pas soutenues par le w3c sous le prétexte qu’un nombre infime de visiteurs ne pourront pas les utiliser. C’est la première fois dans l’histoire de l’industrie qu’une bande d’intégristes essaye d’imposer qu’un produit manufacturé soit utilisé dans absolument toutes les situations et configurations. C’est complètement absurde.
Mais de toute façon, encore une fois, ce sont les utilisateurs qui décideront. Et pour les sites faits par des professionnels pour des professionnels, pas de souci : ce sont les contraintes budgétaires, d’investissement et de retour sur investissement qui priment sur tout le reste. Bref, l’efficacité !
L’abus de méthode est tout aussi préjudiciable que l’absence de méthode. Cet article a l’immense mérite de remettre les choses à leur place et de dire que même si certains organismes donnent des directions, c’est essentiellement les utilisateurs du HTML ou du XHTML (concepteurs de site professionnels ou amateurs) qui assurent le succès ou l’échec de telle ou telle technique. Comme souvent, les technocrates, qu’ils soient des ministères, de Bruxelles ou du w3c oublient cela trop souvent.
La langage HTML, bien que parfois mal foutu, bien que parfois incomplet (pourquoi faut-il du JS pour ouvrir une popup) a l’immense avantage de la simplicité et de la tolérance, ce qui lui assure une diffusion large et démocratique. Cela, les technocrates ne le supportent pas : tout doit être cadré, réglementé, pas un poil qui dépasse. Et si en plus, on peut réserver cela à une élite, au moins on restera entre nous et on laissera la plèbe dehors.
Professionnel de l’informatique depuis presque 30 ans, je fais des sites prioritairement conformes aux attentes et aux souhaits de nos clients, tout comme je faisais des logiciels conformes à leurs cahiers des charges. Nous nous assurons que les sites fonctionnent correctement sur le maximum de systèmes possibles en fonction des budgets disponibles et des cibles de population visées et nous ignorons complètement les tests de compatibilité w3c. Et si le site ne fonctionne pas très bien (ou même pas du tout) pour 5% de la population et que le client est d’accord, tant pis ! Notre but n’est pas l’exhaustivité, notre but c’est l’efficacité ; il est donc parfaitement stupide de se priver de certaines techniques, même si elles ne sont pas soutenues par le w3c sous le prétexte qu’un nombre infime de visiteurs ne pourront pas les utiliser. C’est la première fois dans l’histoire de l’industrie qu’une bande d’intégristes essaye d’imposer qu’un produit manufacturé soit utilisé dans absolument toutes les situations et configurations. C’est complètement absurde.
Mais de toute façon, encore une fois, ce sont les utilisateurs qui décideront. Et pour les sites faits par des professionnels pour des professionnels, pas de souci : ce sont les contraintes budgétaires, d’investissement et de retour sur investissement qui priment sur tout le reste. Bref, l’efficacité !